Comment My Little Group révolutionne le marché des tiny houses
En 2025, alors que le marché immobilier traditionnel français affiche un essoufflement historique (–1,4 % de rendement locatif moyen selon l’Observatoire Crédit Foncier), un acteur discret redéfinit les règles du jeu. My Little Group, start-up née en 2024, a propulsé les tiny houses au rang de véritable classe d’actifs, avec des rendements frôlant les 24 % annuels. Derrière cette success story se cache une alchimie entre innovation technologique, stratégie fiscale et mutation sociétale.
Plan de l'article
L’Évolution d’un Marché en Survoltage
Le secteur des micro-habitats, marginal il y a cinq ans, représente désormais 12 % des investissements locatifs touristiques hexagonaux, selon un rapport du Sénat publié en mars 2024. La croissance annuelle du secteur atteint +27 %, dopée par trois facteurs clés :
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- L’explosion du télétravail (+34 % de nomades digitaux depuis 2022, Booking.com)
- La flambée des prix de l’immobilier traditionnel (+58 % en dix ans en zone périurbaine, INSEE)
- La quête de sens écologique (45 % d’empreinte carbone en moins vs une maison classique, étude Ponts ParisTech)
« Nous ne vendons pas des maisons, mais des générateurs de rentabilité climat-compatibles », résume Jonathan I., directeur de My Little Invest.
La Mécanique d’une Rentabilité Hors Norme
Prenez l’exemple d’une tiny house acquise à 55 000€ (prix moyen incluant frais) via la plateforme. Avec un taux d’occupation de 82 % elle génère 37 200 € de recettes annuelles. Après déduction des charges (gestion, assurance, amortissement), le retour sur investissement net s’établit à 24 %, soit 3,4 fois la performance d’un studio parisien.
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À surface équivalente, une tiny house coûte 2 fois moins cher qu’un logement traditionnel (2,700 €/m²). My Little Invest pousse l’avantage via des kits préfabriqués produits en série dans son usine en France, réduisant les délais de livraison à 6 semaines contre 18 mois pour une construction classique.
Le « My Little Guest » pour Investisseurs Locatifs
Au cœur de la stratégie de My Little Invest, le programme « My Little Guest » s’impose comme le fer de lance d’un modèle locatif repensé, combinant sécurité financière et simplicité opérationnelle. Concrètement, ce dispositif contractualisé un bail civile ou commercial de 6 à 12 ans, garantissant à notre partenaire un loyer annuel fixe permettant d’augmenter son pouvoir d’achat et d’optimiser son terrain. Prenons l’exemple d’une tiny house financée à 1 500 €/mois : grâce à ce partenariat, le particulier perçoit entre 3 000 € et 5 000 € annuel net, indépendamment de l’occupation réelle. Le principe de ce programme permet de générer des revenus complémentaires à des particuliers en quête d’investissement locatif sécurisé. En effet, le particulier s’il est accepté par le comité d’engagement se voit installé un studio de jardin sans investissement et sans apport. Si le comité retient le dossier il devient ainsi partenaire de ce programme et que chacun des parties y trouvent son interet mais My Little Group fait des baux auprès des particuliers via My Little Guest. Et My Little Group par le biais de My Little Invest commercialise classiquement des studios de jardins pour ceux qu’ils veulent l’acquérir.
Étude de Cas : Un Parc Lyonnais Performant
À Lyon, dans les Monts d’Or, un consortium d’investisseurs a déployé 8 tiny houses via My Little Group. Détails clés :
Investissement total : 440 000€ (55 000 €/unité)
Recettes annuelles : 227 260€ (28 470 €/unité)
ROI net : 46,45% après frais de gestion et assurance
Taux d’occupation : 89 % en 2024, surpassant la moyenne lyonnaise des locations saisonnières (72 %, Chambre de Commerce Lyon)
« Ces micro-habitats répondent parfaitement à la demande des travailleurs nomades attirés par Lyon », explique Eddy Anav., gestionnaire du parc.
Perspectives : Vers une Standardisation du Secteur
Le marché des tiny houses, porté par une croissance annuelle de 27 % depuis 2022 (École nationale des ponts et chaussées), s’inscrit désormais dans une dynamique structurelle. La stratégie nationale France 2030, visant à consacrer 5 % du parc locatif français à ces micro-habitats, trouve un écho particulier chez My Little Group, dont le modèle a déjà séduit 62 % des Français ouverts à l’immobilier alternatif (Baromètre Deloitte 2025). Cette massification s’appuie sur des données tangibles : les tiny houses représentent aujourd’hui 12 % des investissements locatifs touristiques (rapport du Sénat, 2024), un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2030 grâce à des partenariats public-privé labellisés par Bpifrance.
« Nous ne sommes qu’au début de cette révolution », conclut la CEO Jonathan I., dont l’entreprise vise 5 % du parc locatif français en tiny houses d’ici 2030. Un objectif audacieux, mais qui résonne avec les 62 % de Français prêts à investir dans l’immobilier alternatif (Baromètre Deloitte 2025). Les fonds d’investissement, attirés par des rendements nets moyens de 9,2 % (ASPIM), accélèrent cette transition, tandis que l’ADEME y voit un levier clé pour réduire de 45 % l’empreinte carbone du secteur résidentiel. Reste à transformer l’essai : seul un cadre réglementaire stabilisé – notamment sur la fiscalité LMNP et les normes techniques – permettra de passer du « phénomène de niche » à une véritable classe d’actifs.